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Au terme d’interminables négociations qui ont empêché la bonne marche de la ville pendant une période où le service public municipal était plus que jamais nécessaire, Laurent Russier n’est pas parvenu à trouver un accord avec Bally Bagayoko. A l’évidence, la démarche citoyenne incarnée par le candidat insoumis n’était pas compatible avec la méthode de l’appareil communiste. Bally Bagayoko ayant au final choisi de ne pas présenter sa liste pour le 2nd tour, il laisse seuls les 18% d’électeurs qui avaient fait le choix du changement en portant leur suffrage sur son nom.

Le maire sortant, qui pariait sur une fusion, se retrouve donc plus isolé que jamais. Alors qu’il avait été désavoué par 76% des votants au 1er tour, il n’a pas réussi à rassembler autour de lui ses anciens alliés qui ont donc fait le choix d’assumer leurs nombreux désaccords jusqu’au bout.
Ainsi, tandis que ces négociations s’éternisaient et que Laurent Russier s’entêtait dans une gestion solitaire et multipliait les communications personnelles à visée électorale, la municipalité ne s’est guère souciée de la mise en place d’un accompagnement du déconfinement à la hauteur des besoins et des attentes des Dionysien·ne·s.

Résultat, la ville a tardé à être au rendez-vous de la solidarité ; elle a failli dans la distribution de masques là où il aurait fallu les envoyer directement au domicile des administré·e·s ; elle ne s’est pas saisie de l’opportunité de renforcer en urgence les aménagements cyclables en amont du déconfinement pour assurer la sécurité sanitaire des travailleur·se·s et lutter contre un malheureusement probable rebond de la pollution atmosphérique.

Le manque d’ambition et d’anticipation du Maire sur la réouverture des écoles est également consternant. Mardi dernier, plus de trois semaines après la levée du confinement, seuls 10 groupes scolaires sur 38 étaient ainsi ouverts laissant plus de 90% des élèves sans solution d’accueil et nourrissant le risque de décrochage scolaire et de rupture sociale.

En outre, les rues et les squares de la ville sont plus que jamais souillés faute d’une organisation du service de nettoyage adaptée à la période tandis que les ventes à la sauvette, les nuisances générées par les trafics et les attroupements nocturnes empoisonnent de nouveau le quotidien des habitant·e·s sans réaction de la municipalité. 

La façon dont le confinement et le déconfinement ont été gérés par le maire sortant fournit donc une raison supplémentaire d’offrir enfin à notre ville la respiration démocratique à laquelle elle aspire en choisissant une nouvelle équipe qui substituera le volontarisme à l’inaction et le pragmatisme à l’enfermement idéologique.

Le 28 juin, le vote efficace, le vote d’espoir et le vote d’avenir pour notre ville, c’est le vote « Notre Saint-Denis ».

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